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Andrew Scott ne se fera jamais à la bizarrerie du tournage des scènes de sexe


La star de « Ripley » se sent particulièrement mal à l’aise lors du doublage en postproduction


Pour Andrew Scott, le tournage des scènes de sexe est toujours l’occasion d’une suite de moments tous plus embarrassants les uns que les autres. Que ce soit dans son mémorable rôle de prêtre dans Fleabag , ou plus récemment dans Ripley ou le film Sans jamais nous connaître où il se retrouve tout nu avec Paul Mescal , l’acteur de 47 ans n’en est pourtant pas à son coup d’essai en matière de scènes intimes.


Mais, que voulez-vous, il y a des choses auxquelles il ne se fera jamais, comme les pénibles indications soufflées par les réalisateurs au beau milieu de l’action.


« "Plus vite, accélère le rythme", c’est littéralement le genre de d’indications qu’on vous donne. La pire chose que l’on puisse faire, c’est bien de tourner une scène de sexe », a-t-il assuré lors d’un entretien accordé au Daily Mail .


Mais l’étape la plus gênante reste sans conteste celle du doublage de ces scènes en postproduction !


Le summum de la gêne


« Comme si ce n’était pas déjà assez embarrassant comme ça, il faut revenir sept mois plus tard dans vos vêtements d’hiver pour le doublage avec douze personnes dans une cabine », a poursuivi Andrew Scott.


« Vous entrez dans le studio et la première chose que vous voyez, c’est une capture d’écran de la scène, et vous vous dites "Urgh". On vous demande de tout réenregistrer comme si vous y étiez. Puis soudain quelqu’un débarque et vous demande si vous avez envie d’un truc à grignoter. Alors comment vous voulez faire ? » Ah, la dure vie d’acteur à succès !


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