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Bretagne : Christian Louboutin vient en aide à un jardin botanique dévasté par la tempête Ciaran


Le créateur des célèbres sacs et chaussures va contribuer à la restauration du jardin Georges Delaselle sur l’île de Batz


Avec ses sacs et ses iconiques escarpins à la semelle rouge, il a conquis le cœur (et le portefeuille) de toutes les stars et fashionistas de la planète. Cela fait plus de trente ans que Christian Louboutin impose sa marque dans le monde du luxe. Loin des strass et des paillettes, le milliardaire, 48e Français le plus riche selon le dernier classement de Forbes , apprécie aussi le calme et la beauté de la Bretagne . En 2021, il avait ainsi racheté les Jardins de Kerdalo, un parc botanique de dix-sept hectares situé à Trédarzec, entre Lannion et Paimpol (Côtes-d’Armor).


Amoureux des plantes, celui qui était paysagiste avant de se lancer dans la mode vole aujourd’hui au chevet d’un autre parc botanique breton.


Situé sur l’île de Batz (Finistère), le jardin Georges Delaselle, qui abrite une riche collection de palmiers et de plantes subtropicales, a en effet payé un lourd tribut après le passage de la tempête Ciaran dans la nuit du 1er au 2 novembre. Balayé par des rafales de vent à près de 200 km/h, le jardin labellisé « remarquable » avait été détruit à 70 % et perdu plus de la moitié de ses grands arbres, arrachés par la violence de la tempête.


Une partie des ventes de son Breizcaba reversée


Six mois plus tard, le petit paradis exotique a rouvert ses portes au public le 29 avril. Malgré les efforts pour remettre le site en état, le jardin panse toutefois encore ses plaies, privé de sa ceinture arborée qui le protégeait des vents dominants froids. « La disparition de cette ceinture boisée met en péril de nombreuses espèces de plantes exotiques et tropicales peuplant ce jardin centenaire qui, de ce fait, va devoir être entièrement repensé », indique dans un communiqué la Fondation du patrimoine.


Pour participer à cette restauration, Christian Louboutin a annoncé qu’il allait reverser une partie des recettes de la vente de son sac Breizcaba, vendu entre 1.500 et 2.500 euros l’unité. Une série exclusive sera également réalisée en partie à la main par des brodeuses dans les ateliers de la Maison bretonne Le Minor .

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