top of page

MeToo du cinéma : Judith Godrèche émue aux larmes après les gardes à vue de Benoît Jacquot et Jacques Doillon


L’actrice a confié sur Instagram avoir été émue aux larmes après avoir appris les gardes à vue des cinéastes français Jacques Doillon et Benoît Jacquot


Avec Icon of French Cinema , Judith Godrèche mettait, sans le prévoir, le feu aux poudres et entraînait dans son sillage le mouvement # metoo du cinéma français . Si, au départ de la série, personne n’était cité, un premier nom apparaît comme une évidence : Benoît Jacquot. Un second finit par poindre également : Jacques Doillon.


Depuis, en dépit du temps qui a passé, l’actrice a porté plainte contre Benoît Jacquot au mois de février pour « viols avec violences sur mineur de moins de 15 ans » contre celui qui avait 25 ans de plus qu’elle. Une autre plainte, pour abus sexuel, est ensuite déposée à l’encontre de Jacques Doillon.


Un message fort en émotion


Des faits qui aident Isild Le Besco à prendre la décision de porter plainte à son tour pour viol contre Benoît Jacquot. Si les deux réalisateurs ont nié en bloc ce qui leur est reproché, la justice a décidé de les placer en garde à vue lundi 1er juillet.


Une décision saluée par Judith Godrèche, qui a reposté en story un article sur le sujet. L’actrice a ajouté une photo d’elle dans ses jeunes années aux côtés du réalisateur, avec qui elle a été en relation pendant plus de six ans. Et c’est un message fort en émotion qu’elle a partagé.


« Je pleure. Mes yeux ne sont plus des yeux (…) Je ne sais pas si j’ai la force mais je l’aurai. Je l’aurai. Je l’aurai, la force. Pour elle. »


Dans son combat, Judith Godrèche est épaulée par sa fille, Tess Barthélemy, 19 ans, qui incarne le rôle principal de sa série et l’a soutenue à plusieurs reprises.


0 vue0 commentaire

Comments


bottom of page