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Une suite pour « Un p’tit truc en plus » ? Artus répond et dévoile ses projets


Fort du succès retentissant d'« Un p’tit truc en plus », le comédien envisage de se lancer dans un nouveau tournage avec l’adaptation au cinéma de l’un de ses spectacles


C’est le succès inattendu de ce début d’année au cinéma . Alors qu’Un p’tit truc plus s’apprête à franchir le cap des 10 millions d’entrées dans les salles obscures, son réalisateur a révélé mercredi la nature de ses prochains projets.


Lors d’une rencontre avec les lecteurs du Parisien , Artus a ainsi expliqué vouloir porter l’un de ses spectacles sur grand écran. Il s’agira d’une adaptation de sa pièce à succès, Duels à Davidéjonatown.


Le comédien imagine ainsi « un western un peu barré, à la Mel Brooks. Je rêve de faire un western un peu fou », a-t-il confié. Dans cette pièce écrite par Artus, les habitants d’une bourgade du Far West américain doivent élire leur prochain shérif. Des candidats pas très habiles se lancent alors dans des duels à mort, sous le regard amusé d’un patron de saloon interprété par l’humoriste en personne.


« Je ne suis pas un grand fan des suites »


En janvier dernier, TMC avait déjà rediffusé Duels à Davidéjonatown en y incluant des saynètes filmées comme au cinéma. Pour son projet d’adaptation, Artus promet d’intégrer des clins d’œil aux acteurs d’Un p’tit truc en plus. « Vous serez tous dans le prochain film ! », a-t-il assuré.


En revanche, Artus ne prévoit pas de suite à sa comédie à succès. « Je ne suis pas un grand fan des suites, je trouve que ça abîme toujours les films », estime le réalisateur, tout en citant les exemples d’Intouchables ou de Bienvenue chez les Ch’tis, qui n’ont pas eu de deuxième volet. « Dans le film, je me fais passer pour quelqu’un en situation de handicap. Mais à la fin je me fais griller, alors je ne vois pas comment dans un 2, je pourrais me refaire passer pour Sylvain », poursuit le cinéaste.


Un documentaire et 12 minutes en plus


Le comédien de 36 ans prévoit par contre de tourner un documentaire sur les coulisses de son film. Il envisage également de prolonger le plaisir des spectateurs : « D’ici quelques jours, on va ajouter douze minutes de making-of à la fin du générique pendant les séances », a-t-il annoncé.


Pour Artus, le rêve ultime serait d’atteindre « les 11,5 millions du Corniaud », le carton de 1965 avec Bourvil et Louis de Funès. « Cela nous ferait rentrer dans le top 10 des plus gros succès au box-office pour une production française en France », explique l’humoriste. Un objectif qui est loin d’être inaccessible.

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